Les travaux de construction de la future centrale thermique au gaz naturel liquéfié (GNL) de San Pedro ont été officiellement lancés le samedi 15 août 2026, dans le village de Poro, en présence du Directeur Général du Port Autonome de San Pedro, des autorités administratives et coutumières, ainsi que des principaux acteurs institutionnels concernés par le projet notamment les représentants de CI-ÉNERGIES et du Ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie (MMPE).
Placée sous la maîtrise d’ouvrage du Ministère des Mines, du Pétrole et de l’Énergie (MMPE) et la maîtrise d’ouvrage déléguée de Côte d’Ivoire Énergies (CI-ÉNERGIES), cette infrastructure constitue un projet important pour le développement énergétique et économique de la région de San Pedro.
Cette infrastructure s’inscrit dans la politique énergétique de la Côte d’Ivoire et dans la volonté de renforcer les capacités de production électrique du pays.
Le Directeur de la production intervenant au nom du Directeur Général Côte d’Ivoire Énergies, a apporté les précisions sur les capacités de production de la centrale qui prévoit une montée en puissance progressive, avec une première capacité de 40 MW attendue en décembre 2026, puis 250 MW en juin 2027, avant d’atteindre 600 MW en 2028 et 1 000 MW à l’horizon 2030.
Dans le cadre de ce projet, le Port Autonome de San Pedro a mis à disposition près de 100 hectares de son domaine portuaire. Des aménagements spécifiques des infrastructures portuaires sont également envisagés afin de faciliter l’approvisionnement de la centrale et son exploitation. Comme l’a souligné Monsieur Pascal-José DALLY, Directeur Général du PASP, « la disponibilité d’une énergie abondante, fiable et compétitive constitue un levier essentiel pour accélérer le développement industriel, logistique et portuaire de la région. »
Les autorités administratives et coutumières ont salué le lancement de ce projet structurant et appelé à une mobilisation des différents acteurs afin de favoriser sa bonne réalisation et son intégration dans le développement de la zone.
Elles ont spécifiquement appelé les populations locales ainsi que les autorités traditionnelles à réserver un accueil favorable aux entreprises chargées de l’exécution des travaux et à accompagner leur déploiement dans un esprit de collaboration et de responsabilité partagée.

